
Le président Mohamed Ould Cheikh Ghazouani a déclaré qu'il ne s'opposait pas à l'abrogation de la loi sur les symboles si l'intérêt national l'exigeait, soulignant qu'une révision de cette loi reste possible si nécessaire.
Lors de sa conférence de presse, le président Ghazouani a ajouté que la liberté d'expression est une pierre angulaire de toute démocratie authentique et que chacun a le droit d'exprimer librement son opinion.
Le débat autour de cette loi devait faire la distinction entre la critique légitime et la diffamation, ainsi qu'avec les discours sectaires qui, selon lui, nuisent à l'unité nationale et aux relations du pays avec les autres nations.
Le président a indiqué qu'il préférait ne pas appeler cette loi « loi sur les symboles », suggérant qu'elle aurait pu porter d'autres noms, tels que « loi pour la protection de la nation » ou « loi pour la protection de la République ».
Il a affirmé que le niveau du débat public en Mauritanie devait être élevé, en considérant la critique comme acceptable, et en soulignant la nécessité de préserver la liberté d'expression tout en sauvegardant les valeurs nationales.

