
La presse régionale et française a traité un certain nombre de sujets d’actualité liés à la Mauritanie dont le plus dominant est la convocation adressée par la commission d’enquête parlementaire à l'ancien président afin de se présenter devant ses limiers ainsi que la levée des mesures préventives.
Le magazine Jeune Afrique, citant une source parlementaire, indique que l'ancien président avait refusé de recevoir la convocation que lui avait été adressée par la commission, ajoutant que ni l'ex Chef de l’Etat, ni aucun de ses proches collaborateurs, n’avaient fait de commentaire sur le sujet.
Le journal, citant un expert juridique écrit : « la commission doit maintenant clôturer le dossier et rendre compte à l’Assemblée nationale, qui doit voter une résolution, soit pour laisser tomber l’affaire, soit pour le faire mettre en accusation pour son jugement par la Haute cour de Justice ».
Dans un autre contexte, le site Web de RFI a suivi avec attention l’évènement de déconfinement en Mauritanie, mettant en exergue dans son traitement la levée des mesures préventives dans le pays dont l’annulation d’interdiction du trafic routier entre les wilayas après 5 mois de restrictions en raison du coronavirus.
«Nouakchott a décidé la levée des mesures contre la propagation de l’épidémie à partir du vendredi 10 juillet. En plus de la levée du couvre-feu, les déplacements interrégionaux sont de nouveau autorisés ainsi que les vols intérieurs », ajoute le site précité, tout en soulignant l’insistance du gouvernement sur le respect des mesures préventives personnelles.
Et de poursuivre : elle intervient à quelques jours de la « Guetna », la saison de la cueillette des dattes, considérée comme un moment clé dans la vie économique, sociale et culturelle du pays. Le pays a enregistré 5 087 cas pour 139 décès depuis le début de l’épidémie sur son sol.
Sur un autre plan, le général Pascal Facon, commandant de la force Barkhane, s’est félicité jeudi 9 juillet dernier des « succès tactiques » enregistrés par les militaires français au Sahel. L’armée française s’inquiète toutefois d’un durcissement de l’ennemi djihadiste « qui n’hésite plus à recourir à des enfants-soldats », a-

