
L'archéologue française Chloé Capel, qui supervise les fouilles d'Azougui, a déclaré qu'environ 10 % des objets mis au jour sont encore en bon état, affirmant, que la plupart des vestiges ont été découverts fragmentés.
Le processus de fouilles comprend plusieurs étapes : creuser, nettoyer, puis préserver les objets extraits des décombres avant leur dépôt au musée de l'Université de Nouakchott à Atar, en attendant des études complémentaires, a indiqué l’archéologue dans un communiqué de presse.
Toujours selon elle, il serait possible de créer un musée à Azougui pour abriter ces découvertes archéologiques si le gouvernement mauritanien le décide.
La chercheuse française a fait cette déclaration à la fin de la deuxième phase des fouilles, soulignant que ce travail, malgré son importance, exige beaucoup de temps et d'efforts concertés pour atteindre les résultats escomptés.

