
L'ancien président de la Commission Nationale des Droits de l'Homme (CNDH), Ahmed Salem Bouhoubeiny, a annoncé dans un post publié sur Facebook, avoir demandé au président Ghazouani de ne pas signer le décret le nommant au poste de Conseiller à la présidence de la République.
Il a également révélé avoir décliné par le passé un poste d'ambassadeur dans un pays occidental.
Me Bouhoubeyni a expliqué avoir sollicité lundi dernier une audience du président Ghazouani, au cours de laquelle il a exprimé à Son Excellence son souhait de ne pas signer le décret portant sa nomination au poste de Conseiller.
Motif avancé : éviter tout embarras institutionnel, a tweeté l’ex patron de la CNDH, disant que sa position s’harmonise à sa conviction quant à la nature des responsabilités à assumer et où il peut jouer un rôle efficace.
Il a également précisé avoir déjà refusé de poursuivre ses fonctions à la tête de la CNDH après la fin de son mandat, malgré une proposition de maintien à ce poste, disant avoir préféré respecter les procédures institutionnelles.
Le président Ghazouani m’avait également proposé le poste de conseiller à la présidence au cours de la période précédente, avant de me proposer ultérieurement celui d'ambassadeur dans un pays occidental, a indiqué Bouhoubeyni, également ex Bâtonnier de l’Ordre National des Avocats.
J’ai décliné ces offres en raison de convictions personnelles quant à la nature des fonctions dans lesquelles je pense pouvoir exceller et apporter une contribution concrète, a-t-il souligné.
J’ai été positivement marqué par mes nombreuses rencontres avec le président Ghazouani, a indiqué Bouhoubeyni, exprimant sa reconnaissance pour la compréhension et le respect dont le président avait fait preuve à l'égard de ses positions et de ses choix.

